La vie municipale passée…

 

·        LA VIE MUNICIPALE PASSEE -  1ère partie - des origines à 1831

 

L’association Regards en arrière vous propose un témoignage sur les anecdotes qui ont marqué la vie communale depuis la création des conseils municipaux.

Apparition des maires au Moyen-âge

La notion de «maire» remonte au XIIe siècle. Le mot trouve son origine dans un ouvrage de droit d’un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXe siècle : le «maior» est le représentant du domaine, celui qui administre le village pour le compte du seigneur.

Création des conseils municipaux en 1789

Selon la loi du 14 décembre 1789, un «corps municipal» est composé de membres, «officier municipal » ou «agent municipal », élus par un nombre d’électeurs proportionnel à la population de la commune. L’exécution des décisions est confiée à un «agent municipal», assisté d’un «procureur de la commune» chargé de défendre en justice les intérêts communaux. Pour les décisions importantes telles que les acquisitions, était adjoint un corps de notables en nombre double des officiers municipaux, appelé «Conseil Général de la Commune».

Le premier conseil municipal de Villejust est mis en place le 2 février 1790. L’agent municipal est Guillaume Lenoir, les officiers municipaux : Jacques Boëte et Pierre Chevalier, le procureur de la Commune : Etienne Baron et les notables composant le Conseil Général de la Commune : Antoine Chartier, Marin Houdon, Pierre Bassonnet et Jacques Barthélémy. Pierre Aury est officier public en 1793, Jean Prieur puis Marcel Caré en l’an II sont les agents municipaux. […]

 

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·        LA VIE MUNICIPALE PASSEE -  2ème partie - de 1831 à 1869

 

Le choléra à Villejust

Le 30 octobre 1831, Julien Paupe, un cultivateur de La Poitevine, «jure fidélité au Roi des Français, obéissance à la charte Constitutionnelle et aux lois du Royaume» lors de son élection par l’assemblée des électeurs municipaux, les notables en quelque sorte. Il reste maire jusqu’en 1843. Pendant l’épidémie de choléra qui sévit à Villejust en juin 1832, l'adjoint au maire, Louis Antoine Tisserand remplit la fonction d'officier de l'état civil jusqu'à son décès le 6 juillet 1832 emporté par le choléra. En 1832, le cimetière situé devant l’église devenant trop exigu pour assurer les inhumations lors de cette épidémie, est déplacé à son emplacement actuel, rue de la Poupardière. […]

 

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·        LA VIE MUNICIPALE PASSEE -  3ème partie - de 1865 à 1884

 

La salubrité des habitations remise en question

Le 15 décembre 1865, la commune ayant engagé d'importants travaux d’assainissement, le maire Eugène Fosse demande aux habitants de se mettre en conformité avec les lois de salubrité publique. Le conseil municipal prend la délibération suivante : « Les maisons doivent être tenues en état de propreté constante, ne pas faire couler les eaux ménagères sur la rue, les écoulements doivent être construits en pavés et régulièrement lavés, ne pas entreposer dans les cours ou sur les rue des matières insalubres ou malodorantes et d'entreposer les fumiers loin des fenêtres.» Ceci afin d’éviter probablement le retour des épidémies telles que celle de 1832.

 

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